Surfant sur la vague de la déco éthique, plusieurs designers ont eu l’idée de recycler des bouteilles pour les monter en lampes. A faire soi même ou à acheter, ces plafonniers ou appliques murales n’ont pas fini de se multiplier. Le dossier complet sur TheTrendyGirl !

Deadline : 27.02.2012
Deadline : 04.03.2012
Deadline : 18.03.2012
l’accumulation, « technique artistique » chère (très chère!!!) au sculpteur français Arman « exilé »et mort à New York a fait beaucoup d’émules chez les designers et fabricants de luminaires de tous les pays: de Droog( très chère) à Moooi en Hollande à Flos en Italie….Il n’y a svt rien d’éthique mais un copier-coller fait svt par un stagiaire au fond d’ un studio de design… Il est vrai que du stagiaire au grand public, il y a qu’ un pas facile à franchir et que tout le monde peut le faire, Moi et Vous, avec une serie de verres inutilisés par exemple, avec des bouteilles…avec n’importe quoi …Ma femme récupère tout pour en faire un jour quelque chose…moi je récupère des Jucy Salif pour en faire un campagne de presse
Ces projets s’inscivent aussi dans la technique du ready made dont wikimedia donne une définition bien supérieure à un dico papier:
L’attitude du ready-made consiste à choisir un objet manufacturé et à le désigner comme œuvre d’art. Il a donné naissance à une grande partie des démarches artistiques actuelles.
Les ready-made sont des œuvres d’art qui n’ont pas été réalisées par l’artiste, ce dernier n’intervient en effet que pour les sélectionner et changer leur contexte. Roue de bicyclette (1913) est le premier ready-made réalisé par Marcel Duchamp. Cependant on peut considérer que comme cette oeuvre repose sur un tabouret, elle n’est pas un ready-made à part entière. Dans cette optique, Porte-bouteilles (1914) serait, historiquement, le premier ready-made. Notons toute fois que Fontaine (1917) est le premier ready-made que Duchamp exposa.
Dans certains ready-made, l’artiste intervient parfois en modifiant le nom de l’objet, comme l’urinoir de Marcel Duchamp intitulé Fontaine (1917). Dans le ready-made, l’œuvre originale n’est pas forcément importante, l’idée prime sur tout le reste, et de fait certains ready-made sont totalement virtuels. Il est d’ailleurs à noter que la plupart des premiers ready-made de Marcel Duchamp ont été perdus par leurs propriétaires, et que les œuvres exposées dans les musées sont des répliques certifiées par l’artiste.
Le ready-made a remis en question la notion de virtuosité et la notion de savoir-faire et a permis de démontrer que c’est souvent l’exposition et l’acte de nommer qui fait l’œuvre autant que le contraire.
Le design contemporain s’est aussi emparé de cette pratique en reconsidérant la fonction d’un objet usuel et banal pour en créer un autre qui devient œuvre. Achille Castiglioni, crée, par exemple, un tabouret à partir d’un siège de tracteur (chaise Mezzadro (1957), Zanotta). Franck Schreiner, lui, transforme un chariot de supermarché en fauteuil de salon (fauteuil Consumer’s Rest (1983), Stiletto).
des objets utiles crées avec des bouteilles plastiques.
la plupart des luminaires sont faits avec des bouteilles en verre….