Création du jeune designer français Aïssa Logerot, un très gros coup de coeur pour Horizontal Bookcase, une ré-interprétation à l’horizontale de la classique bibliothèque, les livres se posant également dans cette position. Une mention spéciale pour la forme générale du meuble qui s’inspire d’un tronc d’arbre couché. Superbe !
Design Aïssa Logerot & Photography Véronique Huyghe
Deadline : 27.02.2012
Deadline : 04.03.2012
Deadline : 18.03.2012



plus de bois que de livres est-ce bien raisonnable?
1/c’est dingue comme ça planche à l’Ensci , les ateliers
2/ design VS marketing dirait le big boss de l’école,c’est sûr qu’un manager marketeur aurait vite dit Non mais vous vous ne vous mouchez du pied les fils de Starck., vous vous croyez à RCA ou Eindhoven…..C’est pas french touch. C’est pas sexy
3/ lit pour Li (Ekelkoort)?Concept pour lire couché ? Non c’est un concept sans storytelling donc c’est à nous de plancher…
Certains projets sur le site me laissent songeur.
On parle de design ou de « créations marrantes » ?
une grume quoi
en effet, tout ce bois pour si peu de livres, c’est étonnant, et surtout dans la production de ce designer, si légère et aérienne souvent.
Merci pour l’info Mr F, effectivement je viens de chercher « grume » et c’est tout à fait ça. J’aime bien personnellement
Le tronc c’est starck ou bey,…
“La nature est un système logique qu’il convient d’observer et de comprendre, car sa logique communique. Ainsi, celà devient un langage qui raconte une histoire.” Jurgen Bey
Yo Aissa c’est bien joué la forme, moi je kiffe, quand a tout ce bois, ce pourrait être du placage bande de détracteur de tracteur a la noix de coco! Bast.
Je kiffe pas l’idée de plaquage
plaquage = colle, vernis, laminage, usure = poubelle /
bois = nique un arbre pour mettre 3 BDs et 12 poches…
sinon tu peux toujours t’asseoir dessus…
Pour répondre à Bastien, poster un commentaire n’est pas forcément l’œuvre d’un détracteur.
cet objet est une sculpture qui s’écarte assez franchement du domaine d’intervention « classique » du design, car il n’est performant ni dans sa fonctionnalité de bibliothèque puisque il y a un rapport vide/plein très nettement défavorable au vide, et donc au rangement, ni dans sa fonctionnalité de siège, puisqu’il est, de par son poids obligé, très difficile à déplacer.
Après, que ce soit en bois »massif », ou en panneaux plaqués, qui s’en soucie? qui fait la différence? La forêt, qui préfère de loin le panneau et le placage au massif au moins cinq fois plus gourmand en matière première et plus diffuseur à terme, de formaldéhyde. Si le chimiste ne sait pas intervenir sur le bois naturel, il cherche sans relâche à diminuer ces émissions depuis les panneaux industrialisés.
Donc, pour finir comme on a commencé, ceci est une sculpture qui n’a d’autre souci qu’elle-même, et qu’on peut aimer, ou pas.